qui peut distribuer de l'azote à des fins biocides en Allemagne et utiliser leur azote. Ici, les objets infestés sont placés dans un ballon en film spécial hermétiquement fermé. Photo : Rentokil

qui peut distribuer de l'azote à des fins biocides en Allemagne et utiliser leur azote. Ici, les objets infestés sont placés dans un ballon en film spécial hermétiquement fermé. Photo : Rentokil

Cet été, la Commission européenne publiera un texte de loi qui permettra de demander des dérogations pour l’utilisation de l’azote produit in situ. Carsten Bloch, collaborateur de l’Office fédéral des produits chimiques auprès de l’Institut fédéral pour la sécurité et la santé au travail, s’est entretenu avec RESTAURO


Die Firma Rentokil ist das einzige Unternehmen, das in Deutschland Stickstoff zu bioziden Zwecken vertreiben und deren Stickstoff verwenden darf. Hier werden die befallenen Objekte in einen luftdicht verschlossenen Spezialfolienballon eingebracht. Foto: Rentokil
La société Rentokil est la seule entreprise autorisée à commercialiser de l’azote à des fins biocides en Allemagne et à utiliser son azote. Ici, les objets infestés sont placés dans un ballon en film spécial hermétiquement fermé. Photo : Rentokil

En 2009, la Commission européenne a officiellement classé l’azote comme biocide. Ainsi, l’azote produit in situ, très utilisé en restauration, ne peut pratiquement plus être utilisé depuis 2017. Cet été, la Commission européenne publiera un texte de loi autorisant la possibilité de demander des dérogations. Carsten Bloch, collaborateur de l’Office fédéral des produits chimiques auprès de l’Institut fédéral pour la sécurité et la santé au travail, explique à RESTAURO comment cela se passe et quels sont les obstacles à franchir.

RESTAURO : Quand pensez-vous que les demandes de dérogation pourront être déposées ?
Carsten Bloch : Pour les quatre premiers pays, l’Autriche, la France, l’Espagne et le Portugal, le texte de loi sera probablement publié début août. Pour l’Allemagne, j’espère que ce sera en septembre.

RESTAURO : Pourquoi ? Parce que l’Allemagne a déposé sa demande plus tard ?
Carsten Bloch : Oui.

RESTAURO : Quand le texte de loi sera publié, que devront faire les musées qui veulent utiliser de l’azote produit in situ ?
Carsten Bloch : Nous aurons alors besoin d’une demande d’autorisation de la part d’un musée ou d’une association. Sans une telle demande, nous ne pouvons rien faire.

RESTAURO : Si un musée fait une demande d’autorisation, cela suffit-il pour tous les musées d’Allemagne ?
Carsten Bloch : Oui, si nous formulons bien l’autorisation, une seule demande suffirait.

RESTAURO : Y a-t-il déjà une demande ?
Carsten Bloch : Il y a des signaux qui montrent qu’il pourrait y avoir une demande prochainement. Mais n’importe quelle autre nous conviendrait aussi.

RESTAURO : Un demandeur potentiel peut-il s’adresser à vous pour obtenir des conseils ?
Carsten Bloch : Tout à fait. Nous le conseillons volontiers. Car le tout doit être soumis dans un format “IUCLID”. Il est donc probablement judicieux de s’adresser à un consultant qui connaît déjà ces formats.

RESTAURO : Qu’est-ce qui est si difficile dans cette demande pour qu’on ait besoin d’un gestionnaire de demande externe ?
Carsten Bloch : Il faut des semaines pour se familiariser avec un tel format.

Lisez la suite dans le prochain RESTAURO 6/2020.

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