03.04.2025

Projet

SINAI est le commissaire de la G+L 11/22

Le thème de ce numéro sous curatelle d'accueil est le "versus". Graphique de la page : Ina Bunge

Le bureau d’architecture paysagère SINAI devrait être connu dans toute l’Allemagne, au moins depuis la BUGA de Heilbronn. Et les prochains projets phares sont déjà dans les cartons. Nous sommes d’autant plus heureux d’avoir pu convaincre le bureau berlinois de participer à la troisième édition de Garten + Landschaft en tant que commissaire invité. Le bureau conçoit l’édition de novembre 2022. Un petit aperçu.

Le changement climatique et l’évolution des modes de vie modifient nos villes. Pendant de nombreuses années, une construction dense, “la ville classique”, avec des ruelles à la fois étroites et pleines, a été considérée comme le symbole d’une bonne urbanité, comme un modèle de l’architecture paysagère et de l’urbanisme. Face au changement climatique, avec ses vagues de chaleur et ses fortes pluies, cette image semble obsolète. Devons-nous dire adieu à la densité de construction au profit des dépressions d’infiltration et des couloirs de vent ? Et nos façades vont-elles disparaître derrière des masses vertes ? Ces questions sont abordées par le bureau d’architecture paysagère SINAI dans le cadre de l’édition de cette année de Garten + Landschaft, dont il est le commissaire invité.

L'équipe de rédaction chez SINAI Équipe de rédaction (de gauche à droite : Vera Hertlein-Rieder, Sophie Holz, Lisa Konrad, AW Faust et Leoni Layer), Photo : Z. Zhao, SINAI

Après Topotek 1 (2020) et bauchplan ).( (2021), le bureau berlinois est le curateur invité de l’édition de novembre 2022. Concrètement, cela signifie que la rédaction de G+L tente pour la troisième fois l’expérience de confier la direction du contenu à un bureau d’architecture paysagère. Une expérience qui a de nouveau été couronnée de succès : il en résulte en effet un numéro avec cinq grands dialogues sur la transformation de la ville, qui explorent les ambivalences de notre époque en matière de planification.

En cinq dialogues, SINAI aborde les champs de tension qui caractérisent actuellement l'architecture paysagère.

Pour ce faire, SINAI s’est entretenu avec des architectes paysagistes*, des urbanistes*, des architectes* et des chercheurs sur les visions, les concours, la participation, la bureaucratie et la recherche. La parole est donnée à Carlo W. Becker (bgmr) et Nils Buschmann (ROBERTNEUNTM), Franz Reschke (FRL) et Steffan Robel (A24 Landschaft), Klaus Overmeyer (Urban Catalyst) et Ulrike Böhm (bbzl), Heiko Sieker (Sieker) et Gerhard Hauber (Henning Larsen) ainsi que Sandra Lenzholzer (Uni Wageningen) et Alice Labadini (TU München). Dans ses dialogues, SINAI ne cherche pas à obtenir des confessions du dimanche, mais s’intéresse aux espoirs, aux frustrations et aux conflits. Ceux-ci doivent entraîner des changements et faire bouger l’architecture du paysage et l’urbanisme. Pour ce faire, SINAI s’étend des questions abstraites aux questions pratiques, des visions aux réalisations.

Pour en savoir plus sur le bureau d’architecture paysagère SINAI, cliquez ici.

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