07.03.2025

Opportunités

Si ce n’est pas maintenant, alors quand ?

Blaschke Visites de clients avec

Dans le contexte du changement climatique et de la transition énergétique, des interdictions de circulation des véhicules diesel, mais aussi des nouvelles possibilités de subventions, il vaut la peine pour les artisans de s’intéresser à l’électromobilité. STEIN propose aussi bien des informations actuelles sur les subventions et le développement actuel de l’e-mobilité que des témoignages d’un tailleur de pierre qui se déplace avec un vélo-cargo électrique.

Un tailleur de pierre qui s’occupe déjà intensivement de l’électromobilité depuis 2015 est Heinz Blaschke de Stuttgart. “Je voulais faire quelque chose contre la pollution de l’air, en outre, il était important pour moi d’être en phase avec mon temps et de réduire le bruit au travail. C’est particulièrement avantageux dans un cimetière. J’y travaille avec une grue hybride”, explique Blaschke.

Depuis juillet 2017 déjà, cette grue fait partie de sa flotte de véhicules et depuis mars 2018, le tailleur de pierre roule avec un vélo-cargo électrique. “Au total, j’ai déjà parcouru 16 000 kilomètres à vélo”, explique-t-il fièrement. “Les petites tournées dans un rayon de 15 kilomètres sont facilement réalisables. Je parcours environ 24 kilomètres par jour à vélo”.

Autrefois déjà, les artisans transportaient outils et matériaux avec le Long John, un vélo de transport dont la surface de chargement était abaissée entre le guidon et la roue avant. Le garçon boulanger, par exemple, sortait les petits pains sur un vélo dont la roue avant était surmontée d’une caisse. Mais dans les années 1960, les voitures ont supplanté les vélos-cargos.

Grâce à un moteur électrique, le vélo-cargo connaît une renaissance depuis quelques années. Avec une assistance, il est possible de transporter confortablement 100 kilos de charge à travers la ville. Et s’il y a cinq ans, environ deux douzaines d’entreprises en Europe fabriquaient encore des vélos-cargos, elles sont aujourd’hui environ deux fois plus nombreuses, selon zeit online.

Il existe différents types de vélos-cargos électriques, à deux, trois, voire quatre roues, à chargement arrière ou frontal, ou encore sous une forme mixte. L’Institut du futur, qui s’occupe des tendances et de la prospective, confirme lui aussi : “Dans les années à venir, une multitude de concepts de mobilité parallèles vont s’établir pour les courtes distances. Le nouvel amour du vélo est ici une force motrice et déterminante”.

Le vélo-cargo électrique de Heinz Blaschke est lui aussi un Long John : “Il se conduit presque comme un vélo normal, mais avec un centre de gravité plus bas pour le chargement. La conduite est une question d’entraînement, j’ai commencé avec peu de poids et j’ai acquis la routine à vélo”, se souvient Blaschke, qui poursuit : “J’ai essayé le vélo pendant une journée, puis j’ai constaté que ce type de vélo était le plus adapté à mes besoins, car il est le plus stable. Il existe de grandes différences entre les vélos-cargos, notamment en termes de qualité. Dans ce cas, il est important de se rendre chez un revendeur spécialisé et de se faire conseiller. Le vélo doit être adapté individuellement aux besoins”.

Le tailleur de pierre utilise son vélo pour transporter des outils, des dalles, des pierres de couchage, des lanternes, des matériaux auxiliaires, du bois ou du sable. Au total, il peut charger 120 kilogrammes et la charge de la batterie tient environ 75 kilomètres, selon le chargement et la température ; au printemps et en été, il va plus loin qu’en hiver.

Lisez la suite dans le numéro 12/20 de STEIN.

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