30.08.2025

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Mobilier urbain : les G+L en novembre 2021

Franz Reschke Landschaftsarchitektur a conçu un siège moins classique en béton préfabriqué.

Le parc de la forteresse pour Fort Asterstein

Des espaces publics sans bancs ? Difficile de l’imaginer. Un banc est bien plus qu’un simple endroit où s’asseoir. Il est à la fois un espace de séjour, de rencontre et de communication. C’est pourquoi nous consacrons l’édition de novembre 2021 de GARTEN + LANDSCHAFT à une sélection de projets d’espaces libres qui mettent en scène leurs bancs de manière exceptionnelle ou qui les utilisent dans l’espace. On y trouve des présentations de projets de relais Landschaftsarchitekten à Überlingen, de Topotek 1 à Paris et également de Franz Reschke Landschaftsarchitekten à Asterstein.

Oui, le banc est tellement plus qu’une simple “occasion de s’asseoir”, mais aussi tellement plus qu’un simple élément d’aménagement. Le banc permet de nouvelles perspectives sur l’espace et contribue massivement à la manière dont nous percevons – mais aussi ressentons – un paysage. Il marque ainsi parfois de manière décisive l’aménagement des espaces paysagers et/ou des rues et est donc peut-être aussi l’un des éléments d’aménagement les plus sous-estimés qui soient.

Le parc de la forteresse pour le Fort Asterstein, conçu par Franz Reschke Landschaftsarchitektur, propose, outre des bancs, des sièges moins classiques en béton préfabriqué. Photo : Marc Leppin

Topotek 1 et Co. mettent les bons accents sur le mobilier urbain

Il est relativement simple de positionner les bancs dans le programme de CAO, de respecter les distances correctes et de veiller ainsi à une répartition optimale dans la pièce. Si la planification va un peu plus loin, cela devient plus difficile. Si, en plus, l’appel d’offres pour le produit mise sur des standards classiques (ou, le cas échéant, sur des plagiats bon marché – ce qui, consciemment ou non, est malheureusement devenu plus fréquent), il ne reste que peu de place pour l’extravagance – ou tout simplement pour la solution particulièrement bonne qui souligne l’espace d’une manière encore différente. L’éternel combat entre le budget et l’approche créative.

Dans ce numéro, nous vous présentons cinq projets dont la conception globale se définit, selon nous, également par l’utilisation très intelligente des sièges. Avec leurs projets, Franz Reschke (Koblenz-Asterstein), Relais (Überlingen), Inch Furniture (Lausanne), Swup (Travemünde) et Topotek 1 (Paris) parviennent vraiment à mettre l’accent sur la conception et la perception.

Mobilier urbain : un tournant dans l’approche des espaces libres publics

Dans ce cadre, nous discutons également dans l’article d’ouverture avec Felix Lüdicke du bureau d’architecture paysagère Raumzeug de Munich d’une nouvelle tendance que l’on observe depuis quelques mois ou années seulement dans les villes européennes : de plus en plus de services d’aménagement communaux encouragent de manière proactive le développement de projets de mobilier urbain temporaire. Cela semble pour l’instant assez peu spectaculaire, mais cela signifie en fait un tournant dans l’approche de l’administration municipale vis-à-vis des espaces publics et un nouveau courage pour les processus de projet à l’issue ouverte.

Vous trouverez le G+L 11/21 sur le thème du mobilier urbain dans notre boutique.

Dans ce contexte, il est également intéressant de noter que le bureau d’architecture paysagère Franz Reschke a conçu pour la Weserpromenade de Minden, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, des espaces libres urbains attrayants qui invitent à s’asseoir et à se détendre.

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