Copenhague dispose d’une nouvelle infrastructure pour les vélos. Le “Cykelslangen”, le “serpent à vélo”, est une super-autoroute à vélo qui augmente la facilité et l’efficacité des déplacements quotidiens dans la ville. Elle ne marque pas seulement une nouvelle étape dans la vision de Copenhague de devenir une éco-métropole, elle permet également d’avoir un aperçu de la structure complexe d’une ville moderne.
Le Bicycle Snake est très utilisé de jour comme de nuit et offre une liberté de vitesse aux cyclistes. Il permet également d'avoir un aperçu des différentes caractéristiques de Copenhague.
Situé entre un centre commercial urbain et un hôtel élégant, il s’étend d’un passage d’autoroute jusqu’à l’avant du port et constitue l’un des derniers joyaux de l’infrastructure de Copenhague, épithomatique de la facilité et de l’efficacité de la vie urbaine au quotidien. Le Striking and heavily hyped Copenhagen Cykelslangen, the “Bicycle Snake” delivers cyclists along a 280-meter-long bicycle bridge – or extended ramp – from a first-story-level, heavily-trafficked highway overpass to the ground-level, car-free harbor front.
Elevé à 5,5 mètres au-dessus du niveau du sol à son point le plus haut, et reposant sur des pilotis blancs élégants et bien espacés, le Bicycle Snake a remplacé ce qui était autrefois un inconfortable parcours à vélo le long de deux volées d’escaliers, suivi d’une lente et prudente traversée de places piétonnes bondées. Désormais, en moins d’une minute, les cyclistes glissent le long des courbes douces du pont cycliste orange entre les bâtiments et sur l’eau jusqu’au port.
Le Bicycle Snake est très utilisé de jour comme de nuit, et cultive une dimension humaine dans une configuration autrement étrange et silencieuse de structures de béton et de verre en mouvement le long de l’avant du port de Copenhague. La vision de l’urbaniste danois Jan Gehl d’une “vie entre les bâtiments” multi-usage et à échelle humaine est presque parfaitement réalisée sur le Bicycle Snake, car les cyclistes sont conduits sans effort dans une place piétonne avec de l’espace pour se déplacer, s’asseoir, et la possibilité d’être observé à la fois du haut et du bas.
Le Bicycle Snake s’inscrit également dans la vision de Copenhague en matière de ville verte, en indiquant que la ville pourrait réellement tenir sa promesse d’être exempte de carbone d’ici 2025. Cette vision est depuis devenue une marque de ville verte de renommée internationale, puisque Copenhague a été nommée Capitale verte européenne (2014) et la ville la plus vivable du monde par Monocle (2014). Une agréable descente du Bicycle Snake authentifie la vie de cette marque de ville verte dans l’espace entre les bâtiments.
Cycle Superhighways
Avec le Bicycle Snake, Copenhague – l’une des meilleures villes cyclables du monde – a livré une infrastructure cyclable très fonctionnelle et esthétiquement plaisante, qui élève ses cyclistes au-dessus du niveau du sol pour augmenter la facilité et l’efficacité de leurs déplacements quotidiens dans la ville. En cela, le Bicycle Snake est en accord avec la vision de la ville de Copenhague de devenir une éco-métropole, ou une ville de cyclistes pour les cyclistes. Copenhague ambitionnait d’avoir 50 % de tous les citoyens se déplaçant à vélo d’ici 2015, avec 90 % de tous les cyclistes percevant un sentiment de sécurité en faisant du vélo.
Bien que le nombre réel de cyclistes soit encore inférieur à ce que la ville souhaiterait (37%, au dernier décompte), Copenhague a réussi ce que beaucoup de villes ne pourront jamais faire en fournissant aux cyclistes leur propre réseau d’infrastructures de voies et de chemins cyclables strictement séparés, garantissant un haut niveau de sécurité et de rapidité. Avec le développement actuel d’un réseau de ” supercykelstiers ” – “superhighways cyclables” – la ville et les municipalités environnantes s’efforcent de faire du vélo une véritable alternative aux moyens de transport quotidiens, lourds en carbone, même sur de longues distances.
Riding along a cycle superhighway connecting the city center with the suburbs avoisinants up to 20 kilometres outside the city, many of the obstacles that contribute to make the bicycle a slow, laborious and potentially unsafe form of transport in urban areas have been eliminated. Au lieu de cela, les cyclistes se voient offrir la possibilité de se déplacer rapidement, en toute sécurité et indépendamment de la congestion générale le long de “voies vertes” souvent d’une qualité picturale.
Outre le fait de cultiver une vision d’une culture de la marche quotidienne neutre en carbone dans les zones urbaines denses, et alors que les avantages potentiels pour la santé de l’individu doivent être pris au sérieux, les super-autoroutes à vélo placent les cyclistes dans un espace curieusement autonome de déplacement en vélo en solitaire. Earphones branchés, swooshing towards the city center at high speed, the cycle superhighways provide an extreme liberation of the cycliste from the messy mix of everyday urban traffic situations. […]
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