Maison sans fin,
Jürgen Mayer H,
1959 après J.-C.
Dans leur livre “Reminiscence”, Benedict Esche et Benedikt Hartl dressent le portrait de la relation particulière entre le bâtiment et l’architecte. Ils y donnent la parole à des architectes pionniers qui écrivent sur leur empreinte architecturale et son influence sur leur propre travail. Ici, Jürgen Mayer H parle d’une maison qui est “unbuilt but real” :
