Dans son ouvrage “Resilienz : Strategien & Perspektiven für die widerstandsfähige und lernende Stadt” (Résilience : stratégies & perspectives pour une ville résistante et apprenante), Harald Kegler présente les recherches passées et le statu quo sur la résilience dans l’urbanisme et développe des approches sur la manière dont l’art de la planification peut trouver une voie pour une transformation résiliente par rapport à la planification formelle.
Le livre commence par un bref aperçu des concepts et des positions théoriques. Ensuite, l’auteur examine de plus près quatre exemples qui ont chacun testé une possibilité de résilience accrue dans le développement urbain. Enfin, il donne un aperçu des éléments qui pourraient être fondamentaux pour une région urbaine résiliente et la planification de celle-ci.
Le professeur Harald Kegler est ingénieur diplômé en urbanisme. Depuis environ cinq ans, il s’intéresse de près au thème de la résilience. Après des années d’activité pratique dans la planification urbaine et régionale, il travaille depuis 2013 à l’université de Kassel, où il enseigne et fait de la recherche à l’Institut pour les développements urbains.
Résilience : meilleure déclaration
“La résilience n’est donc pas un état à atteindre une fois pour toutes, mais un processus de recherche, d’apprentissage et d’innovation, c’est-à-dire de gain de résistance et d’auto-renouvellement.” S. 29
Harald Kegler : déclaration qui incite à la réflexion
“Ce qui est moralement justifié et devrait être inévitable ne peut pratiquement pas être atteint. Le “problème de la non-identité”, l’impossibilité pour les générations futures d’exercer une influence sur les orientations actuelles, qui marqueront néanmoins de manière non négligeable leur futur cadre de vie, s’y oppose.” S. 44
Texte du rabat
Le texte du rabat est en partie respecté. Kegel parvient à donner une vue d’ensemble de l’état actuel du débat et à citer de manière abstraite diverses approches.
On peut se vanter d’avoir acquis ces connaissances dans le livre.
Par exemple, qu’il existe des biens de base d’une société qui garantissent son existence et qui vont au-delà des services socialement nécessaires. En font partie la santé et la sécurité, mais aussi le respect, la personnalité, l’harmonie avec la nature, l’amitié et le loisir.
Plus tendance que classique
… parce qu’elle semble être un instantané. En prétendant intégrer le plus d’aspects possible, le livre de Kegel devient un répertoire plutôt qu’une œuvre isolée.
Petite phrase sur :
Haptik
Comme les autres volumes de la série Bauwelt Fundamente, le livre est publié au format 14,0 × 19,0 cm avec une reliure collée.
Design
Le design est clair et bien structuré en noir et blanc.
Flux de lecture
L’ouvrage de Kegel n’est pas un livre qui se lit comme ça, en passant, mais qui demande de l’attention.
Langage visuel
Des graphiques ou images isolés complètent le texte.
Information
De nombreux aspects sont abordés brièvement, mais ne sont pas toujours expliqués en profondeur.
Ce qui serait encore important
Le livre incite à poursuivre l’étude des théories et des exemples abordés après la lecture.
Dans ce contexte, la critique du livre “Die neue Völkerwanderung – Arrival Cities” de Doug Saunders est également intéressante. Il examine les villes dites d’arrivée d’une manière journalistique et subjective.
