24.01.2026

Academy

Compétence clé : engagement

Impressions du bureau Wulf Architekten (photo : Klaus Mellenthin)

Vous avez déjà pensé à faire un stage chez Wulf Architekten? Pour la Baumeister Academy, nous nous sommes entretenus avec Christoph Glantschig, architecte dans le bureau de Stuttgart, et nous lui avons demandé ce qui était important pour lui lors d’une candidature et comment Wulf Architekten sélectionnait ses stagiaires.

Impressions du bureau Wulf Architekten (photo : Klaus Mellenthin)
Impressions du bureau Wulf Architekten (photo : Klaus Mellenthin)
Impressions du bureau Wulf Architekten (photo : Klaus Mellenthin)
Impressions du bureau Wulf Architekten (photo : Klaus Mellenthin)
Impressions du bureau Wulf Architekten (photo : Klaus Mellenthin)
Impressions du bureau Wulf Architekten (photo : Klaus Mellenthin)
Les architectes Wulf forment une équipe (Photo : Markus Guhl pour wulf architekten)

Monsieur Glantschnig, y a-t-il des erreurs typiques que les stagiaires commettent toujours dans leur candidature ?
Lors de l’entretien d’embauche, je demande en fait toujours quelles sont les faiblesses personnelles. Si l’on ne veut pas se spécialiser dans une certaine direction, on devrait avoir des compétences équilibrées après les études. C’est là qu’il est important d’améliorer ses points faibles. Chez les étudiants, je vois souvent l’erreur de trop se concentrer sur ce qu’ils souhaitent et de ne pas assez s’interroger sur eux-mêmes. L’auto-évaluation est un point très important. Il faut savoir ce que l’on vaut et cultiver cette connaissance.

Quelles autres questions posez-vous ?
Les questions typiques que j’aime poser lors d’un entretien d’embauche portent sur l’attitude architecturale personnelle que l’on a définie pour soi. J’aimerais ainsi savoir comment les étudiants ont trouvé leur approche de l’architecture ou ce que l’architecture doit apporter selon eux. Je leur demande volontiers quels modèles ou courants ils admirent. Outre leur attitude vis-à-vis de l’architecture, nous nous intéressons également à l’expérience pratique que le candidat a pu acquérir jusqu’à présent afin de pouvoir évaluer ses capacités.

Avez-vous déjà été employé comme stagiaire ?
Oui, bien sûr. J’ai fait un stage chez Architekturteam Steinklammer juste après mon deuxième semestre. J’y ai ensuite travaillé en tant qu’étudiant salarié. Plus tard, j’ai travaillé chez Zeininger Architekten et Atelier Stepanek, deux bureaux à Vienne, afin de me familiariser avec différentes méthodes de travail. C’était assez pratique : je ramenais des impressions fraîches de mes études au bureau et, inversement, j’appliquais mes expériences pratiques à des travaux de séminaire, etc.

Tout le monde parle toujours de l’importance de l’expérience pratique. Surtout pour nous, les architectes. Quelle est son importance réelle ?
La réponse est simple : très importante. Une formation équilibrée ne consiste pas seulement à apprendre et à assister à des séminaires de conception, mais aussi à se faire une idée de ce qui se passera plus tard au quotidien. Mais les possibilités d’acquérir une expérience pratique ont changé au cours des dix dernières années en raison des frais de scolarité et de la réglementation des places. Les universités sont tenues de générer rapidement des diplômés. De nombreux étudiants n’ont donc guère le temps de se faire une idée de la pratique.

Une question idiote : pourquoi employez-vous des stagiaires chez Wulf Architekten ?
Certains stagiaires doivent effectuer un stage prescrit avant le début de leurs études. En tant que bureau, nous nous sentons obligés d’accorder une place à cette exigence. Honnêtement, on ne peut toutefois pas partir du principe qu’un stagiaire en pré-stage bénéficie d’un soutien particulier pour travailler au bureau. Même si nous le souhaitons peut-être. Nous essayons donc de les emmener sur le chantier et de répondre à leurs questions lors d’un entretien personnel. Nous considérons qu’il est de notre responsabilité de remplir une certaine mission d’enseignement et de contribuer ainsi à la formation des jeunes architectes.

Et qu’en est-il de ceux qui étudient déjà ?
Nous les employons bien sûr aussi. Même si les stagiaires obligatoires ne restent souvent pas trop longtemps chez nous, notre objectif est qu’ils retirent quelque chose de leur travail chez nous et qu’ils se développent. Pour les stagiaires “volontaires” ou les étudiants salariés, l’exigence est différente. Nous ne les engageons que s’ils ont déjà une certaine capacité de travail. Les étudiants salariés sont en général des étudiants qui se sont déjà distingués de manière positive dans le cadre d’un stage chez nous. Ce type de stagiaires apporte des connaissances de base, a souvent déjà obtenu son bachelor et peut s’investir. Cela se reflète également dans la rémunération.

Lorsque vous embauchez un stagiaire, comment le sélectionnez-vous ?
Pour l’essentiel, je m’intéresse à l’engagement personnel. Le portfolio permet de voir si quelqu’un se donne du mal. Je ne peux pas encore exiger d’un stagiaire qu’il ait déjà défini pour lui-même une orientation architecturale personnelle. Celle-ci peut souvent se développer ou se consolider dans le cadre d’un stage.

Vous est-il déjà arrivé d’être vraiment impressionné par une candidature ? Et si oui, pourquoi ?
Je suis toujours impressionné par les candidatures. Il est étonnant de voir à quel point certains étudiants se penchent sur leur propre création et avec quel professionnalisme ils emballent et transportent leurs idées.

Que faut-il apporter si l’on souhaite postuler chez Wulf Architekten ?
Cela se résume facilement : Engagement, idées, fraîcheur, persévérance et esprit d’équipe. Alors, on est entre de bonnes mains chez nous.

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